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A tu existée ?
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Jan 6, 2010 9:54 am
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Au crépuscule d’un soir A l’orée d’une foret virtuelle, qui m’était inconnue Il m’a semblé apercevoir une Ombre Noire Impavide, furtive et inattendue Gracieuse dans ses mouvements silencieux Une blonde toison, alors apparait à mes yeux Figé par cette apparition Je retins ma respiration A cet instant, sans bruit, l’ombre disparue sans que j’aie pu l’entrevoir Et chaque soir au même endroit, majestueuse, Cette ombre féerique se manifeste silencieuse Apparition ensorcelante encrée dans mes pensées Tant de questions restent sans réponses en mon esprit insensé Ceci se déroule au crépuscule de ma vie désenchantée Qui est tu fantôme ? Pourquoi m’as-tu tourmenté ? Fauve ou félin, je t’admire sans méfiance Et je porterais ton ombre dans mes errances
 
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L'Aurore de mon Ultime Adieu
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Jan 6, 2010 9:51 am
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Toujours fidele, ma femme, ma compagne éternelle, Toujours aussi belle……. Malgré le poids des ans, tu le parais à mes yeux, A l’image de la jeune fille qui rougissait par pudeur. Tu as remplie ma vie et exaucée tout mes vœux…… Tu as supporté avec moi les pires moments de douleurs……… Tu m’as offert de beaux enfants qu’on a aimés……….. Tu les as bien élevés et tu as su les éduquer……….. Tu as été la déesse réconfortante de notre famille, avec amours………. Ta grande patience et ton affection nous enveloppaient toujours……….. Et ta gentillesse qui n’a d’égale, est infinie Je te remercie…… Tu as sus remplir en moi le bonheur d’une vie merveilleuse. Aujourd’hui, après tant d’années, d’une vie harmonieuse, Alors que le temps, sur nos visages, à laissé ses traces, Les ans fuient, nos mémoires qui s’effacent. Nos corps devenus de frêles carcasses. Devenus Grands parents et enrichis d’une famille heureuse Ma femme, ma fidele et tendre amie Je te remercie…… Pour toutes les joies insatiables que tu m’as procurées Tu m’as rendu un homme comblé Et je te demande pardon…. Aujourd’hui, est venu pour moi le temps de partir pour longtemps OH ! Toi ma femme, gardienne de mon passé et de mon présent Surtout ne soit pas malheureuse et ne pleure pas, Cella me torturas dans l’au-delà ! Il parait, que je serais toujours parmi vous, ici là ! Soit forte, et feint d’être courageuse et hautaine….. Et Ne montre aucunement ta peine, Afin que nos enfants ne soient pas affectés ni mis en émois. Pardonne-moi….. Le jour, de mon départ, ne soit pas triste, ne te lamente pas J’en souffrirais, je sais que tu ne le souhaite pas. Non, non je ne pleure pas, ce n’est qu’une poussière dans mon œil……. Mais toi, oui… tu pleure de tristesse, tu vois nous sommes pareils. Très souvent, je pensais à cette fatalité. Oui, je devais partir en premier. Car moi, je n’aurais pas ton courage si tu partais en me laissant, Je ne saurais comment m’y prendre avec les enfants. Ne t’en fais pas, Je Serais toujours présent à tes yeux…. Viens prés de moi, approche……… Laisse-moi tenir, une dernière fois ta douce main fraiche Et laisse-moi écouter ton cœur, qui se lamente en silence. Et contempler encore tes yeux si limpides et pleins de nos romances, Et laisse mes doigts caresser ta chevelure soyeuse. Non, non je ne pleure pas, ce n’est qu’une larme de bonheur, Car dans mon existence, tu m’as toujours comblé avec douceurs…. Même en ce crépuscule, tu es radieuse. Pardonne-moi mon amour……. Et adieu……. ! Laisse-moi l’impression que tu es courageuse et pas désemparée, Ne montre pas aux enfants ta faiblesse ni ta détresse Quand dans un dernier soupir, je fermerais mes yeux, A Nulle autre que toi, je ne me confesse Je partirais alors, totalement apaisé, et rassuré. Tu viendras, dis….. Sur ma tombe psalmodier Sur laquelle, tu mettras ta fleur préférée Là, Tu réconforte ma conscience, une dernière fois, avec patience. Adieu ma femme, ma déesse, mon amour…….. Unique et Fidèle amour De toujours Couvre-moi de ton corps, J’ai tellement froid Une lourde somnolence s’empare de moi Tient…….. Voilà, est-ce déjà les lueurs de l’aurore ? Est-ce la lune OU LE SOLEIL, qui nous éclaire ? Je vole vers le bleu du ciel azur
   
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Un temps révolu
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Jan 6, 2010 9:47 am
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C’était le temps de la tendre et insouciante jeunesse Le temps de l’indiscipline adolescence qui défiait la sagesse Nous étions jeunes et nous ne pensions qu’au présent indélébile Au quartier et aux environs, c’était la drague aux filles juvéniles On devenait des prédateurs, insaisissables, des ‘Loups solitaires’ Tels des colibris, de fleur en fleur, afin de gouter à divers nectars Chaque fille, avait des différences des autres, et elles s’en vantaient Chacune exaltait sa joie mais aussi, la pudeur de sa beauté Le corps regorgeait d’énergie à gaspiller aux grés des heures Le tempérament à la fois possessif et vite lâcheurs Entre copains, chacun exhibait ses exploits en conquérant loquace De nos défis, afin de décrocher la plus haute place Chaque fille draguée, était un trophée prestigieux à garder jalousement A cette époque, il était tabou de dévoiler ses sentiments Il fallait avoir des phrases douces et élogieuses lors d’un abordage Et savoir les improviser suivant les cas et parer à un éventuel mauvais ‘accostage’ Il fallait aussi avoir des cheveux longs avec de longues ‘pattes’ Chemises cintrées et pantalons ‘pas d’éléphants’ et parfois de grosses cravates Oui c’était notre époque, les belles années soixante dix, aujourd’hui parties Ce temps est révolu, hélas, mais il était tellement beau et inédit Cette époque à cédée sa place à de nouvelles, qui nous sont inconnues Dans lesquelles, nous n’éprouvions que de la Nostalgie, affreusement Avec amertumes et dédains, nos repères ont disparus D’autres générations on prit ‘la place’, c’est leur ‘temps’ Mais sans la pudeur ni le respect à l’autrui, comme d’antan.
 
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Mon serment
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Jan 6, 2010 9:45 am
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Mon serment (Kouba 1979) Que deviens tu, es tu heureuse, ma bien aimé ? Non je ne t’ais jamais oublié Oui je t’aime toujours, passionnément, Car je t’ai fait un serment Que deviens tu, es tu mariée ? Non je n’ai pas connu une autre qui m’aurait changé Oui, je pense très souvent à toi, à tout moment Car je t’ai fait un serment Que deviens tu, m’as tu oublier ? Non mes sentiments envers toi n’ont pas changés Oui, je me souviens de nos promesses d’antan Car je t’ai fait un serment Que deviens tu, as tu gardée le même sourire ? Non, sans toi je ne suis pas heureux, pour te le dire Oui, je suis toujours le même enfant Car je t’ai fait un serment Que deviens tu, as tu toujours ma photo ? Non, je ne t’ai pas abandonnée tantôt Oui, je suis innocent Car je t’ai fait un serment Que deviens tu, es tu toujours la même ? Non, je suis innocent, car je t’aime Oui, c’est toi qui es parti en m’abandonnant Car je t’ai fait un serment Que deviens tu, m’aime-tu toujours, oh ma princesse ? Non, je n’ai pas oublié mes promesses Oui, je patienterai sans faiblesse, Car, oui j’ai fais le serment de t’aimer éternellement 
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Nostalgie II
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Dec 21, 2009 5:57 am
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Dans la pénombre, marchant vers un espoir, tel une ombre, me fuit. Des pensées tourbillonnent en ma tête. Ton doux visage hantant mon esprit, ne me quittant jamais. Ma douce, j’arrêterais le temps, afin de te rattraper Mon ange, si tu vol aux cieux, je gravirais les cimes afin de te chercher Ma belle, les mots que mon cœur t’adresse, ne t’on t-ils pas fait frémir ? Mon amour, entend mes lamentations. Ma fée, pourrait tu changer mes complaintes en bonheurs Tout comme tu as changé ma sombre vie en un soleil Un chanteur a dit : ‘Si tu était une larme, et que tu tomberais à la mer, je te chercherai’ ‘Si ton cœur cesserais de battre, je te donnerai le mien’ ‘Si tu partais, je reviendrai toujours à toi, car tu est mon espérance’ ‘Si ton corps fléchira, je te porterais jusqu’aux portes de l’Eden‘ Quand je ressentirais de la nostalgie, tes chansons me rappelleront ton sourire Quand j’entend ta voix, mon cœur s’égaye, et s’apaise de bonheur. Cela, pour te dire, Ma Bien-aimée, que ton odeur me manque Que le jour où je fixerai tes yeux, les miens renaîtront Et tes lèvres, quand je les frôlerai, mon corps, alors t’appartiendra Quand a ta langue, un suc emmiellé, sucrera la mienne Tes doigts tels une brise apaisante, fermeront mes paupières Et ton soupir deviendra enfin un cri d’Amour enivré Et que ton cœur battra sans fin, dans un rythme en folie Là je t’appartiendrais pour l’éternité, Là tu m’appartiendra pour la vie. Ainsi naîtra par nous, un éclair de vie
 
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à LILA de kouba (1973)
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Dec 21, 2009 5:57 am
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Nos voeux, dont nous avions fait le serment étaient que, tes reves et les miens se réalisent. Une nuit, Oui, nous voyagerons à travers les cieux, et sur un doux nuage qui nous servira de couche et les étoiles seront nos reverberes. cette nuit là, nous ne seront qu'un ! cette nuit là, une soufrance d'éxtase nous envahira et nous ennivrera. cette nuit là, nos etreintes seront eternelles a en faire jaillir le plaisir de nos ames cette nuit là, ma sueur et la tienne, rendrons nos ebats encore plus satineux oui cette nuit là, nous feront l'Amour, et nous créeront cet Amour d'un feu ardent et eternel. Mais, mais au lever du jour, lorsque nos regards se rencontrerons, et nos esprits conscients, Et que le temps nous viellira, seras tu toujours à mes cotés ? voudrais-tu toujours de moi ? aurais-tu la meme soif d'amour que tu désirais dans ta jeunesse innocente ? et m'aimerais tu toujours ? Est-ce un voeux ou une crainte ? Là est toute la question! Car je t'aime toujours Je n'ai pas oublier notre serment Et je souhaite t'offrir tout l'univers que DIEU a creer.
 
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Un Reve, Un fantome....!
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Dec 21, 2009 5:28 am
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UN BOUT DE CHEMIN DE MA VIE. Menestrel, que je suis, de Chateau en chateau, et parfois de chaume en chaume Ma vie, passée sur les sentiers a errer en cherchant Chaleurs et amours. Mes routes, etaient remplies d'obstacles et d'embuches, Maintes epines et pierres aiguisées, m'ont saignées à ne plus pouvoir marcher Maintes pluies et vents, ont labourés ma peau assechée. Maintes gentes des contrées lointaines, m'ont battus et injuriés, me prenant pour badeau. Mais, voilà qu'au soir d'un début d'un été, je fit la rencontre d'une Ombre oréolée M'accompagnant chaque instant et ce dans de longs parcours tortueux. Melés à mes pensées, cette ombre inssaisissable me harcelait. Me contentant, parfois d'une extase de plaisir comme d'une penible douleur M'adressant la parole, sans parler, est-ce une vision passagere qui me fuiera ? M'ennivrant de signes et m'attirant vers une contrée qui m'est etrangere, Malveillant, je ne pouvait deviner que cette ombre etait ma destinée Malchance d'y croire ou bonheur de m'y jetter dans ses bras et Me lassant de cette errance, je pris son chemin et je la suivi par Mers et terres, valées et monts, prairies et forets que je dus traverser, car une Merveilleuse impatience qu'est la fin de mon errance Mes peines enfin, vont étres recompensées Mais m'attendra t-elle ? Me reconnaitra t-elle ? Maudit ou benit je ne pourrais survivre au chemin du retour, si elle me renie, Misere et misericordes seront enfouies dans mon coeur Milles esperances m'y ont poussées a la suivre Malefices me quitterons peut etre, car les Maladresses du passé, m'ont appris la vie. L'avenir me reveilleras 
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Les Malades abjectes (LES APATRIDES PERDUS
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Dec 19, 2009 2:02 am
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Est-ce par jalousie ou par ignorance, que certains "Individus" dénigrent, insultent en profanant des mots indècents à l'encontre de MON PAYS et de mes fréres ?. Mais aprés réflexion, je considèrerais ces individus comme MALADES. Ils proviennent de si bas alors qu'ils se reconnaissent eux memes comme "Nuls". Oui l'ignorance accentue leur haine, l'ignorance "bétonne" leur coeur noircit, l'ignorance les a rendus aveugles.
Connaissent-ils Mon Pays ? Y ont-ils vécus ou séjournés ? Non je ne le pense pas, d'ailleurs un IGNORANT reste cloitré dans son monde gris et froid .
Tellement incurables par leur MALADIE, agonisants de frayeurs, ils confondent entre le Bien et le Mal, hélas le malade ne peu discerner ce qu'il est, car il n'est RIEN il n'est qu'un NEANT.
Sans patrie, sans Mére nourriciére,ils n'ont pas connus le sein maternel, ou bien ils le renient car aucune chaleur humaine ne le reconfortera car ce "Genre ignoble" se sait égaré, perdu alors il essaye de se fondre parmis les Gens qui ne sont pas les siens. D'ailleurs, ils en sont declassés et ils le savent bien. Ils utilisent le langage ABJECTE de leurs hotes, car l'odeur de leur haleine pue à des milliers de lieux. Tout ceci afin de recevoir en recompense un leger regard de reconnaissance de certains Nostalgiques. Ils crient leur haine, mais ils sont ce qu'ils sont, malades incurables, qu'aucun asile ne peut les secourir, Helas.
Comme des chiens enragés, ils érrent dans leur monde obscure. Comme des lépreux, ils se caches derriere leur Ombres. Comme une Puanteur, venue pour poluer l'atmosphere. Comme une vieille pute qui ne trouve de clients. Leurs lèvres dégoulinantes de haine debitent des absurdités.
A constater ceci, je n'éprouve que de la PITIE.
Car, Moi j'ai un Pays, j'ai mes soeurs et freres, j'ai une fièrtè indestructible et j'ai aussi un Drapeau hissé tout haut, lequel chaque matin je le vois flotter avec une grace et un honneur Inébranlable.
Mais mon amie Amel, Eux qu'ont-ils ? Ils utilisent la plus simple agresssivité verbale innée par leur cerveau débile. Amel, laisse tomber, ces "etres-là" ne meritent aucune réplique, se ne sont que des Malades, léchant les bottes de leurs seigneurs afin de se faire accepter par eux dans le milieu qui n'est pas le leur, et qui ne les acceptera jamais. Par contre, toi et moi n'avons pour maitre que DIEU. L'ALGERIE excusera et pardonnera toujours ces GRANDS MALADES REPUGNANTS et INCCURABLES, par Humanité.
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INSOMNIE
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Dec 5, 2009 3:25 am
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PLAISIRS CHARNELS
Ton corps et le mien ne faisaient qu’un Un beau matin, je me suis rappelé nos ébats Oui il y avait une pénombre d’ambiance. Tu étais là allongée, les yeux mi-clos Ton esprit trépignant d’impatience Ton souffle inaudible était au plus bas Ton cœur battait au rythme d’un galop. Sans que tu m’eut invité, je me suis allongé à tes cotés. Je ressentais en toi, le désir d’une femme effrayée.
Ton corps et le mien ne faisaient qu’un. Alors que mes mains tremblantes d’impatience Caressaient ton corps de velours, avec prudence Tu t’es donnée et abandonnée à moi D’un regard furtif, j’explorai ton visage d’ange aux abois Tu as tourné tes yeux, mi-clos, vers moi Implorant le plaisir sans aucune voix Ton corps frémissant de désirs et d’envie Je senti ton cœur battre tellement vite, a en perdre la vie Ta douce peau, d’une senteur d’encens, me rendait abasourdi
Ton corps et mon corps ne faisaient qu’un. En effleurant tes seins, tu as émis un léger soupir silencieux Le bout de ma langue dessinait le contour de tes lèvres mielleuses T’ont fait tressaillir d’une extase merveilleuse Ma main descendait vers ton ventre, accueillant et désireux Accompagnée de ma langue malicieuse Qui labourait les contours de tes seins généreux Mes caresses arrivant à ton aine, secret inexploré, Je sentais, ta main de velours me caresser délicatement Alors que de l’autre, tes ongles raclaient mon dos arque bouté Au point de faire jaillir mon sang. Pris d’une tourmente délicieuse inexplicablement
Ton corps et le mien ne faisaient qu’un. Désarmée de toute résistance collégiale, Tu m’invitais à un assaut plus téméraire Tes lèvres, entraient dans ce duel, égale Elles effleuraient mon visage, sans s’arrêter. Puis dans un harmonieux élan Mon ventre collé au tien, épousait tes formes Mes doigts encerclaient ton nombril frémissant Quand mes lèvres mordaient tes seins, tu as tremblé Tes mains me collaient à toi frémissante
Ton corps et le mien ne faisaient qu’un. A ce moment là, prise d’un doux plaisir Tu ne contrôlais plus tes gestes Mes vas et viens acharnés et incessants Nous étourdissions et nous enivrions D’un plaisir eternel et sans fin Ton souffle devenait rapide et mon cœur voulait se libérer Le plaisir, tellement puissant, nous rendait au néant absolu Ta respiration devenait inaudible Mon gémissement et ton râle se mêlèrent A cet instant, ni pudeur, ni pensée, ni conscience n’existaient
(à suivre dans quelques jours)
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VISIONS !
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Dec 5, 2009 2:53 am
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Revivre le passé, est une douce sensation et une Lumières de vie Oublier ces doux rêves ! insensées idées, car ils sont Obédienciers. Ubiquitaires et chimériques, tels Un jardin uniflore Malaises et tourments me torturent, Indescriptiblement. Abandonné aux aléas d’un doux zéphyr glacial N’ayant de réponse à cette Atroce question Incompris entre le réel et l’irréel : suis-je épris ? Enchainé a un passé tel un albatros à la mer. - Amours et passions, sont les Hameaux de mon cœur Liens de chaines lourdes, sont mes Ornements du quotidien Guerres éternelles dans mon esprit, sont l’ultime recours à une Evasion impossible car la crainte est ma compagne inlassable Révolte perdue de cette liberté en ma conscience Indescriptible Incompréhensions Naïves à cette amère réalité Esperance apaisante, Eteint le feu de mes pensées obscures ‘ Conscient et l’inconscient dans l’arene, qui vaincra ?’
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